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Publié le 20/05/2019 par _Matt_

Lucky Luke - Logo

Vous savez, même si j’aime collectionner des jeux rétro, j’apprécie beaucoup aller sur Internet pour regarder des tests de ceux-ci en vidéo ou sur des forums, que ce soit pour avoir l’avis d’autres personnes sur un jeu auquel j’ai joué, ou bien pour découvrir d’autres titres, histoire d’élargir ma culture vidéo ludique…

Un soir, il y a déjà quelque temps, je regardais, comme j’ai l’habitude de le faire, une vidéo d’Edward sur YouTube (ancien chroniqueur chez jeuxvideo.com). Elle traitait de l’histoire de Lucky Luke, l’un de mes personnages de BD favoris, à travers les jeux vidéo. Dans cette sélection, un jeu m’avait titillé. Ce fut l’opus sur Game Boy. Tout d’abord, il était présenté comme étant plutôt bon par rapport aux autres titres. Ensuite, je cherchais justement des jeux pour jouer sur Game Boy Color que je venais d’acquérir. J’ai donc sauté sur l’occasion, et le lendemain, j’ai pu tester le jeu…

Ce jeu de plate-forme, donc, a été publié en 1996 puis en 1999, respectivement sur Game Boy et Game Boy Color. Il fut développé et édité par le français Infogrames (cocorico !). Rappelons-le : après la publication de l’excellent « Alone In The Dark » en 1992, fondateur du genre du survival-horror, le studio s’est mis à produire des tonnes de jeux à licence, la plupart du temps bâclés (notamment l’injouable Fantasia sur Mega drive). Mais parmi ces jeux se trouve Lucky Luke. Je vais toutefois ici parler de la version Color du jeu (parce que ça reste quand même plus joli avec des couleurs, non mais).

Le jeu commence donc par un écran titre, comportant une animation du célèbre cow-boy parcourant les plaines à dos de son fidèle destrier qu’est Jolly Jumper. C’est assez basique, mais la musique qui accompagne le tout nous met tout de suite dans une ambiance « western ». On vérifie dans les options que la difficulté est bien en mode « normal », et puis on lance le jeu…

Une cinématique animée nous indique l’arrivée d’un télégramme, qui nous met au courant l’évasion de la plupart des bandits que les amateurs de la bande dessinée pourront reconnaître à leurs noms : Pat Poker, Billy the Kid … et bien entendu, les frères Dalton ! Il faudra donc ramener ces derniers dans leur cellule. C’est donc une mise en scène assez classique pour un jeu de plateforme, en somme…

Puis, nous arrivons au 1er niveau du jeu, Mexico City. Bien que la bande son soit assez entraînante et joyeuse, il faut toutefois être prudent. Des bandits mexicains traînent dans les parages pour nous envoyer des couteaux à la figure dès qu’ils nous aperçoivent. Notons que seuls les projectiles nous font subir des dégâts, et pas les ennemis en eux-mêmes (ouf !). On apprend en parallèle les diverses actions du jeu : sauter, tirer, s’accrocher aux bordures, et même poser des bâtons de dynamite pouvant détruire des murs fissurés (et aussi nous causer des dégâts, d’ailleurs. Je me rappelle être mort souvent lorsque j’en posais par mégarde). Ces explosifs, ainsi que les munitions, sont limités. On peut cependant en trouver à foison dans ce niveau.

Lucky Luke - Ingame1

Une fois, ce niveau passé, on attaque la phase en diligence. Et notre cow-boy se retrouve… sur le toit du véhicule ? Peut-être qu’il n’y a plus de place à l’intérieur… En tout cas, ce niveau est assez dur la 1ère fois : il faut éviter les vautours, les flèches des indiens, et surtout les panneaux qui requièrent des sauts précis pour les éviter ! Et si on tombe, on perd une vie (et on n’en a pas beaucoup, des vies. Seulement 3 dès le début du jeu. C’est pourquoi je vous conseille de récupérer les 5 étoiles à chaque stage, afin d’accéder aux niveaux bonus).

Lucky Luke - Ingame2

Lucky Luke - Ingame3

Une fois cette phase passée, on arrive à la ville de Painful Gulch, certes pleine de bandits, mais aussi pleine de munitions ! C’est donc le niveau parfait pour tester votre adresse au tir. Et si jamais vous manquez de munitions, rien ne vaut le corps-à-corps !  À la fin du niveau, vous pourrez affronter Jesse James (qui n’est pas très dur à battre) pour ensuite accéder au 1er mot de passe du jeu. Ouf ! Notons que les mots de passe sont d’ailleurs indispensables lors de votre 1ère  partie, car vous perdrez alors des vies régulièrement, sachant qu’il n’y a aucun checkpoint dans les niveaux, ce qui est dommage ; mais cela participe aussi à l’allongement de la durée de vie du jeu, ce qui n’est pas une si mauvaise chose, en somme (en plus, cela me permet de réécouter certaines musiques du jeu qui sont très bien réalisées !).

Lucky Luke - Ingame4

Lucky Luke - Ingame5

Lucky Luke - Ingame6

Puis, nous accédons à l’attaque du train, avec l’aide de notre fidèle destrier. C’est probablement l’un des plus beaux niveaux du jeu, au vu des détails, de l’animation des personnages, et des différents plans qui défilent en bas de l’écran pour donner une impression de perspective… Il faut cependant rester concentré pour éviter les balles et les bombes que les ennemis nous envoient. Puis, à la fin, nous affrontons Billy The Kid, qui est déjà plus redoutable que le précédent boss, attention !

Lucky Luke - Ingame7

Lucky Luke - Ingame8

Pour ce qui est de la suite du jeu, je vous laisse découvrir. Sachez juste que ce titre est assez difficile pour le public qu’il est censé viser (pas LE plus dur, mais il demande quand même un minimum de rigueur), il vous faudra donc un peu de patience pour en venir à bout… Je conseille d’ailleurs aux plus jeunes de mettre la difficulté en « facile » dans les options pour commencer, car certains niveaux, comme celui des rapides, sont assez pénibles. Cependant, le jeu possède des qualités qui le rendent assez agréable à parcourir, que ce soit au niveau des graphismes, de la bande-son bien adaptée à l’univers (surtout !), des références à la bande-dessinée, du level-design, de la présence de « continues » en cas de Game Over (ça n’est pas vraiment extraordinaire, mais pour un jeu de chez Infogrames, c’est déjà exceptionnel).

Pour conclure, je dirais que ce jeu n’est certes pas un classique de la console, mais pour un jeu à licence, c’est franchement une bonne affaire. C’est aussi l’un des meilleurs jeux Lucky Luke qui existe, au passage. Et si vous n’êtes pas trop fan de la difficulté « à l’ancienne » des jeux rétro comme celui-ci, je vous conseille aussi sa suite (Lucky Luke : Le train des desperados) sur le même support, dans lequel la difficulté à été revue à la baisse, avec l’ajout de checkpoints, de « continues » illimités et de mini-jeux sympathiques. Mais cet opus n’est pas forcément mieux que le 1er, puisque la bande-son est assez pauvre (ça n’est pas le même compositeur) et la durée de vie reste assez faible pour le coup… C’est pourquoi je préfère celui-là !

Maintenant, en selle, cow-boy !




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11/11/2019 - Rake: il était hard tu veux dire ! la diligence m'a bloqué un sacré moment ;) Mais j'ai depuis recollé a la licence grâce a la version PS1 qui était géniale
11/11/2019 - Mugen: Je me souviens y avoir joué sur le GameBoy d'un cousin y'a bien 15 ans, je l'avais trouvé trop facile pour ma part, mais ça reste un jeu détente sympa

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